Journalistes : attention, ceci est un dossier de présentation. Pour les dernières infos (lettre ouverte, recours en justice) voyez la première page. Pour les articles déjà parus dans la presse cliquez ici. Pour les reportages TV au format "Real One", cliquez ici.

Présentation de Denis Godel :

Présentation de Denis GODEL par lui-même : texte de l'intervention de Denis GODEL dans le cadre de la 4ème conférence internationale "Droit de propriété, Economie et Environnement" qui s'est tenue à la faculté de Droit d'Aix-en-Provence (U3). Thème : le rôle des conservatoires privés dans la protection du littoral. Cliquez ici. En savoir plus sur cette conférence. Cliquez ici.

Lettre de présentation de Denis GODEL à ses voisins. Cliquez ici.

Discours de Denis GODEL ("Lettre aux promeneurs") qu'il n'a jamais pu prononcer lors de la manifestation pour laquelle il était prévu. Cliquez ici.

Le soutien d'Albert FALCO. Cliquez ici pour lire la lettre d'Albert Falco et cliquez là pour voir les vidéos.

L'article du quotidien belge "Le Soir" intitulé "Le retour de Don Camillo",  Cliquez ici.

L'article de Denis Trossero dans "La Provence" du 11 mai 2002  intitulé "Le maire de Cassis contre Jean de Florette", cliquez ici.

L'article de Jean-Michel Verne dans "France Soir" du 8 juin 2002  intitulé "Cassis : La calanque de la discorde", cliquez ici.

L'article de Stéphane Rossi dans "La Provence" du 18 juin 2001, intitulé "Port-Miou : diffamations, plaintes et manipulations", cliquez ici

L'article de "La Marseillaise" du 21 juin 2001, intitulé "Calanque de Port-Miou : mise au point de la municipalité", cliquez ici

Tous les articles parus sur la Calanque de Port-Miou, cliquez ici.

 

Rappel des faits :

1982 : la Société SOLVAY cesse l’exploitation de la Carrière.

2000 : Denis GODEL loue par voie de bail emphytéotique le site de 26 hectares où est située sa maison d’habitation à restaurer, pour 99 ans (SOLVAY ne voulant pas morceler sa propriété).

2001 : Jean Pierre TEISSEIRE , Maire depuis six ans et qui n’a jamais rien tenté pour faire l’acquisition de ce site (un courrier de la S.A SOLVAY l’atteste : voir document 1  [doc1a, doc1b, doc1c]) en perçoit soudainement l’importance. Il fait voter une procédure d’expropriation en invoquant une utilité publique du site qui jusqu’alors ne lui était pas apparue.

 

Attitude et propos du Maire concernant la liberté, la gratuité d’accès et la sécurité du site :

Extrait de Cassis Aujourd’hui : " dans cette affaire la Commune de Cassis cherche exclusivement à garantir durablement la sécurité des promeneurs , la liberté et la gratuité d’accès au massif des calanques. "

Jean Pierre TEISSEIRE (Conseil Municipal du 3 septembre 1999) : " les calanques sont pleines d’amoureux de la nature, malheureusement ils ne respectent pas tous la propreté des lieux (…) Alors qui paiera l’entretien , la gestion, ce minimum de présence humaine sur le site ? (…) qui va financer la gestion du massif des calanques ? et là je crois qu’on peut être tous d’accord sur le fait que si le contribuable doit en supporter une partie, l’usager devra aussi participer financièrement. Poser le principe d’un droit d’entrée pour les usagers pour financer les services de sécurité, d’hygiène et de propreté est une piste à étudier " ( voir document 2).

En ce qui me concerne, j’ai confié gratuitement 23 hectares de terrain à l’association Port-Miou Pour Tous, qui en avril 2002 a bel et bien créé un sentier sécurisé et balisé qui est, et restera, gratuit ( voir document 3).

Extrait de Cassis Aujourd’hui : " Dans ce périmètre sont d’ailleurs inclus les logements occupés depuis très longtemps par une famille cassidaine, mais la convention stipule qu’ils seront " libérés " pour servir à une autre affectation. "

Il est vrai, dans les projets de l’association " Port-Miou Pour Tous" et non pas dans la convention libre et gratuite qui me lie à elle, que cette même association dont je ne suis plus le président, préfère voir le bâtiment à l’entrée de la calanque servir à l’intérêt collectif (bureau d’accueil, pôle sanitaire…), plutôt qu’être occupé illégalement par voie de fait (voir document4 [doc4a, doc4b, doc4c]).

Extrait de Cassis Aujourd’hui : " Denis GODEL a supprimé le parking et clôturé le site interdisant l’accès au massif aux très nombreux promeneurs."

Au contraire, je suis fier d’avoir signé une convention avec le Comité Départemental de la Randonnée Pédestre Française, afin de créer un chemin de Grande Randonnée (voir document 5). Ceci permettait d’isoler les zones à risque, pour la sécurité des promeneurs.

En effet, la fréquentation anarchique et illégale (1 million de visiteurs/an) soulève les problèmes de sécurité inhérents à cette ancienne friche industrielle (falaises, rochers instables, bâtiments vétustes…), occultant de plus l’aspect environnemental du site (voir document 6, document 7, documents 8 et  9).

Le refus de dialogue constructif de la commune m’a amené à mettre de l’ordre sur ce domaine privé, où ma responsabilité est engagée.

Aussi concernant la sécurité des promeneurs : toutes mes demandes d’autorisations de sécurisation des bâtiments annexes ont été refusées alors que des études et constats d’ingénieurs béton attestent des dangers réels et des risque d’effondrement de ces bâtiments ( voir document 10). S'agissant du parking, l'association PMPT a demandé sa réouverture, mais la mairie a refusé, prétextant notamment que le terrain est en zone inondable (voir document 10bis)

 

Extrait de Cassis Aujourd’hui :" (…) ses travaux de terrassement ont directement provoqué la destruction définitive d’une plante rare et protégé, la Serapia PARVIFLORA comme l’ont constaté les experts botanistes du CNRS en septembre 2000.  Cette plante a vu son habitat détruit par les travaux de déblaiement effectués à la pelle mécanique à l’entrée du site durant l’été " .

Réponses du CNRS ( extrait de lettres adressées à Monsieur le Maire de Cassis) :

Désireux de participer à la protection de ce massif, j’ai réalisé du débroussaillage à 50 mètres des bâtis comme la loi m’y oblige ( pour lutter contre les risques d’incendie) et j’ai retiré de cette ancienne friche industrielle plus de 500m3 de détritus divers amoncelés depuis 20 ans . Ce sont pour ces actes là que l’autorité communale se gratifie de m’avoir dressé des procès verbaux.

Extrait de Cassis Aujourd’hui à propos des travaux d’entretien sur la propriété : " c’est ainsi par exemple qu’il a provoqué des éboulements qui ont obstrué le chemin piétonnier situé le long de la rive ".

Georges BAGNOL huissier de justice : (Extrait d’un procès verbal de constat, voir document 12).

 

Pour un franc symbolique… 

Cassis Aujourd’hui – Octobre 2001 : à propos de la cession gratuite de 23 ha de terrain . "Sur ce point j’affirme solennellement qu’aucune offre, aucune correspondance de cette nature n’ont jamais été adressées, ni au Conservatoire du Littoral ni à la Commune …".

Jean Pierre TEISSEIRE  (Marseille Hebdo 9 août 2001).  " Denis GODEL avait déjà proposé de céder à la Commune la gestion de 23 hectares de terrain pour 1 francs symbolique mais cette proposition est inacceptable " (voir doc13a et doc13b).

Monsieur le Maire semble oublier ses propres déclarations.

 

En conclusion 

Je citerai un extrait de la lettre rédigée par Louis Amandier, ingénieur forestier du Centre Régional de la Propriété forestière : " Souhaitons que les pouvoirs publics responsables comprennent l’intérêt d’une collaboration active, voir contractuelle avec des propriétaires volontaires et entreprenants tels que Monsieur Godel. Ceci en droite ligne des recommandations émises par l’Union Européenne pour le programme Natura 2000. Nous sommes convaincus que chacun y gagnera, le paysage, la nature, mais aussi les finances publiques. "

En effet, mon seul et unique but depuis mon arrivée est de pouvoir restaurer ma maison dans le respect du passé et clôturer une " zone d’intimité " d’environ 8000 m2 autour de mon habitation.

Le restant du terrain ainsi que les bâtiments existants serait donnés, à une institution publique pour les 97 années restantes de mon bail ( voir document 14).

En attendant, j’attends toujours avec ma famille d’avoir l’électricité dans ma maison, légitimement (voir document 15).

Je tenais à ce que tous sachent la vérité, et je reste persuadé qu’une table ronde raisonnée, réunissant la mairie, la S.A SOLVAY et moi-même, suffirait à trouver une solution.

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